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Déployez l’IA à grande échelle dans le secteur de l’assurance grâce à des flux de travail agentiques. Utilisez l’IA agentique pour optimiser la souscription et les sinistres tout en gérant facilement la réglementation actuelle sur l’IA.
L’IA dans le secteur de l’assurance est passée du stade des promesses à celui des preuves concrètes. L’intelligence artificielle est désormais opérationnelle dans les processus de souscription, de traitement des sinistres, de détection de la fraude et de service client, et les modèles d’IA donnent des résultats. Les scores de risque sont plus précis, les signaux de fraude émergent plus rapidement et les examens de documents qui prenaient des heures prennent désormais quelques secondes. En 2026, la question n’est pas de savoir si la technologie de l’IA apporte de la valeur. Il s’agit plutôt de se demander pourquoi les assureurs sont si peu nombreux à en avoir fait le socle de leur modèle opérationnel pour garder une longueur d’avance sur le marché.
La réponse réside dans l’exécution. Une fois que les systèmes d’IA ont évalué une réclamation, signalé une anomalie ou extrait des données client d’un dossier médical, il faut encore intervenir sur ce résultat dans des systèmes hérités déconnectés. Dans le secteur de l’assurance, c’est au passage d’une décision pilotée par l’IA à un processus métier finalisé que la plupart des initiatives d’IA s’enlisent.
Cet article explique pourquoi les obstacles structurels qui freinent l’évolutivité de l’IA sont différents de ceux décrits par la plupart des fournisseurs, et comment les flux de travail d’IA agentique offrent aux compagnies d’assurance une voie concrète pour passer de projets pilotes isolés à des opérations déployées à l’échelle de l’entreprise, sans remplacer les technologies existantes qu’elles ont mis des décennies à construire.
Les données sur l’adoption de l’IA montrent qu’en 2026, si la grande majorité des assureurs déploient des outils d’IA dans au moins une fonction essentielle, deux tiers seulement des programmes pilotes atteignent la production et 7 % seulement des fournisseurs d’assurance réussissent à déployer ces initiatives d’IA à l’échelle de leur organisation. La plupart des entreprises du secteur de l’assurance se situent au milieu de cette configuration : L’utilisation de l’IA est en production, quelque part dans le processus, mais elle est cloisonnée, non connectée et ne produit aucun effet cumulatif.
Trois problèmes structurels expliquent pourquoi de nombreux assureurs peinent à tirer le meilleur parti des nouvelles technologies.
Une demande d’indemnisation au titre de l’assurance accidents du travail, un sinistre en assurance de biens commerciaux ou un litige en responsabilité civile peut s’étendre sur plusieurs semaines et concerner différentes fonctions métier. Ces processus nécessitent des données en entrée tierces et génèrent des états d’exception que les systèmes fondés sur des règles ne peuvent pas traiter.
Un modèle d’apprentissage machine peut évaluer la gravité dès la première déclaration, mais il ne dispose d’aucun mécanisme pour suivre les sinistres dans les étapes de réinspection, d’examen juridique et de règlement. Un raisonnement sans persistance ne permet pas de clôturer un sinistre.
Les notes des experts, les dossiers médicaux, les documents juridiques au format PDF, les flux télématiques et les images satellites ont généralement des formats non structurés et se trouvent dans des silos déconnectés. Les systèmes hérités de gestion des polices, de sinistres et de facturation n’ont été conçus ni pour la gouvernance des données ni pour le partage. Cela signifie que les systèmes d’IA fonctionnent souvent avec des données historiques incomplètes, et que leurs résultats ne débouchent sur aucune action concrète. Une qualité élevée des données est la condition préalable à la mise en œuvre d’une IA qui produit des résultats.
L’intelligence artificielle, lorsqu’elle est ajoutée aux systèmes hérités au lieu d’y être intégrée via une couche d’exécution moderne, ajoute une étape à un flux de travail défaillant au lieu de le corriger. Lorsque la technologie d’IA produit des recommandations que les humains exécutent manuellement, les gains d’efficacité restent théoriques.
Ce sont les dirigeants qui ont comblé cet écart qui parviennent à se démarquer. Au cours des cinq dernières années, les pionniers de la technologie IA dans le secteur de l’assurance ont généré un rendement total pour les actionnaires 6,1 fois supérieur à celui des entreprises retardataires.
Dans tout le secteur de l’assurance, le constat est le même : les entreprises qui prennent de l’avance sont celles dans lesquelles l’utilisation de l’IA est directement liée à l’action du système.
Impact de l’IA par fonction d’assurance
Fonction d’assurance | Technologie d’IA de base | Impact métier clé |
|---|---|---|
Souscription d’assurance | Apprentissage machine et TLN | Augmentation de 10 % à 15 % de la croissance des primes grâce à une sélection des risques plus rapide. |
Traitement des demandes | Vision par ordinateur | Réduction de 60 % des délais de cycle et amélioration de la précision de 3 % à 5 %. |
Détection des fraudes | Extraction des signaux | Détection d’anomalies en temps réel et augmentation de 2 000 % des taux de détection des fraudes (deepfakes). |
Service client | Agents d’IA générative | Devis instantané à la souscription et plus de 130 000 heures administratives économisées chaque année. |
Une soumission commerciale arrive sous la forme d’un dossier de courtage : fichiers PDF, feuilles de calcul et e-mails. Un souscripteur humain passe des heures à extraire des informations avant de pouvoir évaluer les risques. C’est dans cette étape d’extraction que l’IA réduit les délais le plus significativement afin d’offrir un avantage concurrentiel.
Les modèles d’apprentissage machine ingèrent des données structurées : historiques de sinistres et données financières, entrées non structurées, notamment données sensibles issues de dossiers médicaux, données de capteurs IdO et de télématique. Cela permet d’obtenir des scores de risque d’une cohérence qu’aucun souscripteur, pris individuellement, ne peut reproduire. En quelques secondes, le traitement du langage naturel extrait les champs pertinents d’un rapport médical de 40 pages et les intègre directement au processus de souscription.
En aval, le cycle soumission-devis est ramené à quelques heures, avec des ratios de sinistres plus maîtrisés. Les assureurs qui ont réorganisé leurs processus de souscription observent une croissance de leur chiffre d’affaires de 10 à 15 %, non pas en augmentant la prise de risque, mais en accélérant son traitement et en améliorant sa tarification.
Lorsqu’un assuré soumet des photos de dommages, un modèle de vision par ordinateur évalue le sinistre et renvoie une évaluation structurée des dommages. Lorsque cette évaluation répond aux critères d’un règlement de routine, la couche d’orchestration achemine la réclamation via un traitement direct, ce qui évite la file d’attente des gestionnaires de sinistres. Les compagnies d’assurance traitent de plus en plus de sinistres habitation de cette manière.
Pour les sinistres automobiles, un ensemble d’images permet d’obtenir des estimations des coûts de réparation suffisamment précises pour autoriser le paiement. Les experts en sinistres se concentrent sur les sinistres contestés ou de grande valeur plutôt que sur les dossiers qu’un modèle peut clôturer en quelques minutes. Le cabinet McKinsey fait état d’une augmentation de 3 à 5 % de la précision des résultats, avec des améliorations des délais de cycle qui se répercutent directement sur la satisfaction et la fidélisation des clients.
Le traitement d’une réclamation par rapport à une liste de signaux d’alerte permet de repérer les fraudes peu sophistiquées. Les réseaux organisés et les fraudes à l’identité synthétique exigent des systèmes d’IA avancés.
La détection moderne des fraudes extrait simultanément des signaux de plusieurs sources de données : les détails des sinistres recoupés avec les réseaux sociaux, les dossiers judiciaires et les schémas de facturation des prestataires. Le traitement du langage naturel (TLN) analyse les notes des experts en sinistres afin de détecter les incohérences linguistiques tandis que les outils d’IA signalent les métadonnées d’image indiquant une manipulation.
Grâce à un assistant virtuel alimenté par l’IA générative, les questions des assurés reçoivent une réponse immédiate dans un langage clair. L’IA générative gère les demandes d’avenant, les questions de facturation et la saisie des déclarations de sinistre initiales sur tous les canaux. Les demandes simples sont traitées sans intervention humaine, ce qui permet aux grandes compagnies d’assurance de se développer sans augmenter fortement le personnel d’assistance.
Côté nouveaux contrats, les flux de travail pilotés par l’IA permettent désormais une souscription instantanée pour les produits standard, ce qui améliore considérablement le potentiel de l’acquisition numérique.
L’apprentissage machine et le traitement du langage naturel (TLN) sont les moteurs techniques de la plupart des initiatives d’IA dans le secteur de l’assurance. Pour garder une longueur d’avance sur la concurrence, il est essentiel d’avoir comme point de départ la compréhension de leur rôle.
Les avantages potentiels ne se cumulent que lorsque ces deux couches sont reliées à l’exécution du flux de travail. Par exemple, un modèle de TLN extrait un champ ; un modèle d’apprentissage machine l’évalue et le flux de travail agit en conséquence : il achemine le dossier ou déclenche un contrôle sans intervention humaine pour les décisions de routine.
L’intérêt de l’IA dans l’assurance s’articule autour de trois résultats qui se renforcent les uns les autres : les coûts opérationnels sont plus faibles, la tarification est plus précise et la fidélisation est améliorée.
L’argument économique est le plus visible dans les sinistres, car le coût par intervention y est le plus élevé et le volume y est une donnée acquise. L’automatisation pilotée par l’IA se traduit par une réduction des équivalents temps plein qui traitent les sinistres courants, une diminution des frais de règlement des sinistres et une capacité à absorber les pics d’activité liés aux événements catastrophiques sans augmentation proportionnelle des effectifs.
De l’ingestion des dossiers à la vérification des garanties en passant par l’automatisation des documents et le traitement des paiements, chaque étape automatisée contribue à contenir le coût de gestion des sinistres. Les assureurs qui ont automatisé de bout en bout ces points de contact signalent des réductions de 60 % du temps de traitement et de 80 % des audits.
Avant d’avoir un impact sur les revenus, la précision de la tarification améliore d’abord le rapport sinistre/prime. Un assureur qui, systématiquement, sous-estime les risques les plus élevés ou surestime les plus faibles s’expose à une dégradation de la qualité de son portefeuille ou à une perte d’affaires rentables au profit de concurrents dont la modélisation du risque est plus précise.
Grâce à une segmentation plus fine fondée sur l’apprentissage machine, les assureurs peuvent tarifer avec précision les profils à faible risque à des niveaux que les modèles actuariels traditionnels jugeraient trop agressifs, et ainsi capter des clients qui se tourneraient vers la concurrence en cas de tarification moins différenciée.
Un assuré qui dépose une réclamation et attend trois semaines ne fait pas la distinction entre un problème de couverture et un problème de processus. Et c’est cette expérience qui influence son choix de renouvellement. Les assureurs qui utilisent un traitement direct assisté par l’IA clôturent les sinistres courants en quelques heures plutôt qu’en plusieurs jours.
La compagnie d’assurance Dai-ichi Life, qui exécute 430 processus automatisés sur la plateforme Automation Anywhere, a économisé plus de 130 000 heures de tâches administratives par an qui ont été réorientées vers le service aux assurés.
Grâce à la tarification instantanée avec souscription immédiate pour les produits standard, les clients obtiennent la décision au moment de l’intention, sans avoir à attendre un rappel. Dans un contexte où les acteurs numériques natifs réévaluent à la hausse les exigences de rapidité, c’est de toute évidence un avantage de conversion.
L’évolutivité de l’IA dans un secteur réglementé implique d’anticiper les points de défaillance et, le cas échéant, de définir les mécanismes de gouvernance associés.
L’IA gère les cas de routine correctement. Les refus de couverture, les analyses complexes de responsabilité et les règlements à forte valeur constituent une catégorie distincte de décisions, où une erreur de traitement expose à des conséquences réglementaires, juridiques et réputationnelles. Dans ces cas-là, le rôle de l’IA consiste à préparer la décision, pas à la prendre.
Un flux de travail agentique qui oriente les sinistres complexes vers des experts expérimentés, en leur fournissant les informations de police, les évaluations de dommages, les signaux de fraude et l’historique des sinistres, améliore la rapidité et la précision des décisions. L’IA est là pour la préparation et l’expert en sinistres se charge de la décision.
Un modèle entraîné sur des données historiques hérite des schémas présents dans ces données, y compris ceux qui reflètent d’anciennes pratiques de souscription considérées désormais par les régulateurs comme discriminatoires. Les modèles de type boîte noire peuvent conduire à des décisions de tarification ou de couverture défavorisant certaines classes protégées de manière non visible sans audit spécifique, tandis que les régulateurs étatiques rattrapent progressivement leur retard en mettant en place des règles visant à responsabiliser les assureurs. Les assureurs qui exigent une auditabilité dès le départ sont mieux positionnés que ceux qui l’ajoutent a posteriori à des modèles déjà en production.
Un modèle d’IA n’est fiable que dans la mesure où les données sur lesquelles il s’appuie le sont aussi. Des entrées fragmentées ou au format incohérent produisent des résultats qui semblent fiables, mais qui reflètent en réalité des lacunes dans l’enregistrement sous-jacent. Dans un flux de travail agentique, ces résultats déclenchent des actions automatisées en aval. Les données incorrectes ne produisent pas de message d’erreur : elles produisent une décision erronée, prise avec assurance. Dans les sinistres, cela se traduit par un paiement incorrect. Dans les souscriptions, une police mal tarifée ne se révèle qu’au moment du sinistre.
La cybersécurité ajoute une deuxième dimension. Les données d’assurance, les dossiers médicaux, les antécédents financiers et les identifiants personnels figurent parmi les informations les plus sensibles que traite une compagnie. Les systèmes d’IA qui agrègent et traitent ces données dans plusieurs systèmes centraux élargissent la surface d’attaque que les équipes de sécurité doivent gérer.
Les cadres de gouvernance qui définissent les mouvements de données, les accès et la traçabilité de chaque action d’agent sont une infrastructure préalable, et non un élément secondaire.
Les différentes capacités de l’IA apportent de la valeur isolément. Dans un secteur où un seul sinistre peut mobiliser une douzaine de systèmes sur plusieurs semaines, le fait que les résultats de l’IA (ressaisie des données d’un système à l’autre, remontée des exceptions sans parcours structuré) doivent être reliés manuellement signifie que le processus repose encore sur la coordination humaine.
L’automatisation agentique des processus (APA) comble cet écart en orchestrant le raisonnement de l’IA, l’automatisation déterministe et la supervision humaine dans un flux de travail unique et gouverné, capable de démarrer, d’exécuter et de gérer les exceptions, et également de documenter les décisions, sans qu’un humain doive superviser chaque transfert.
Chaque application d’IA apporte sa propre valeur. Toutefois, dans un secteur où un sinistre peut concerner une dizaine de systèmes, la mise en relation manuelle des résultats signifie que le processus repose toujours sur la coordination humaine. L’IA agentique, en particulier l’automatisation agentique des processus, comble cet écart en orchestrant l’IA générative, l’automatisation déterministe et la supervision humaine.
Dans une plateforme d’automatisation agentique qui relie le travail d’un système à l’autre et maintient la fluidité des processus complexes, l’IA générative interprète les informations, résume le contexte, raisonne à partir d’entrées non structurées et prend en charge la prise de décision. À l’arrivée d’un sinistre complexe, l’IA générative synthétise les informations, et identifie ce qui manque ou ce qui est incohérent.
Toutefois, c’est la couche d’orchestration et de raisonnement des processus, et non l’IA générative à elle seule, qui fait circuler cette réclamation d’un système à l’autre et maintient son état pendant les semaines nécessaires à sa résolution. L’IA générative fournit l’interprétation à chaque point de décision, et la plateforme enchaîne ces étapes, gère les exceptions et maintient le flux de travail. Cette séparation permet aux assureurs de gérer les sinistres et la souscription de longue durée comme des processus gouvernés de bout en bout, plutôt que comme une succession de tâches d’IA déconnectées.
Pour continuer à s’améliorer, les assureurs ont besoin de boucles de rétroaction intégrées à la pile. Lorsqu’un humain corrige un résultat (par exemple, un expert en sinistres annule une décision d’acheminement ou un souscripteur révise un score de risque), cette correction est enregistrée et réinjectée dans les cycles de réentraînement ou de réglage afin d’améliorer la précision de la souscription et de l’automatisation des sinistres. Les gains proviennent de cette boucle gouvernée, et non du modèle qui s’ajuste lui-même en production.
Lorsque vous exploitez des Agents IA dans le secteur de l’assurance pour extraire les détails des polices, l’historique des sinistres et les données de tiers issus de systèmes hérités déconnectés, des incohérences présentes dans une seule source peuvent se propager à chaque action en aval. Les défaillances de qualité des données dans les flux de travail agentiques ne sont pas contenues : elles s’exécutent.
L’exigence opérationnelle consiste à disposer d’une donnée de référence : il s’agit d’une vision unique, cohérente et fiable des données de police et de sinistres, utilisée comme référence par les agents avant toute action. La gestion de cette donnée de référence nécessite une gouvernance délibérée :
Cela concerne également la responsabilité des décisions. Les régulateurs attendent des assureurs qu’ils expliquent les décisions assistées par l’IA, pas seulement qu’ils les consignent. Il faut donc des pistes d’audit suffisamment détaillées pour permettre de reconstituer les raisons qui ont poussé un agent à effectuer telle ou telle action, des seuils de confiance qui déclenchent un examen par un humain avant l’exécution des décisions clés, ainsi qu’une supervision définissant la personne chargée d’examiner le raisonnement de l’agent et la fréquence de cet examen.
Ces décisions de gouvernance traduisent la tolérance au risque et l’exposition réglementaire de la compagnie, et ne relèvent pas d’une configuration confiée à un fournisseur.
L’avenir de l’assurance repose sur un changement : il faut passer de l’expérimentation à une exécution disciplinée. Voici comment les dirigeants dans le secteur de l’assurance peuvent réussir le déploiement à grande échelle de l’IA :
L’état d’esprit d’analyse considère l’IA comme une source d’informations de meilleure qualité. L’état d’esprit d’exécution considère l’IA comme une source de travail accompli. Les assureurs qui fonctionnent encore en mode d’analyse obtiennent des recommandations plus intelligentes que les humains appliquent ensuite manuellement. Les assureurs qui ont opéré cette transition exécutent des flux de travail de bout en bout dans lesquels l’information issue de l’IA et l’action du système constituent un même événement.
La plateforme d’APA d’Automation Anywhere fournit la couche d’orchestration qui rend cela possible : un environnement unique où les Agents IA, les robots de RPA, les flux de travail documentaires et les appels d’API sont coordonnés dans des processus unifiés et gouvernés qui accèdent aux systèmes d’assurance centraux dans tous les environnements.
La gouvernance (contrôles d’accès, journal d’audit, points de contrôle avec intervention humaine, application des stratégies) est intégrée à l’exécution de l’orchestration et s’applique de manière cohérente à chaque composant du processus.
Le résultat ? Une IA qui effectue l’intégralité du processus (de la déclaration initiale du sinistre jusqu’au paiement, de la soumission jusqu’à la souscription) dans un cadre qui satisfait les régulateurs, soutient les auditeurs et s’adapte à grande échelle, sans remplacement complet de l’existant. Planifiez une démonstration en direct pour voir le fonctionnement de cette technologie.
Il faut commencer par des flux de travail à fort volume et à faible complexité : ingestion des déclarations initiales de sinistre, validation de documents ou demandes d’avenant de police. Ces éléments génèrent rapidement un RSI mesurable, renforcent la confiance interne et créent la base d’automatisation dont les flux de travail agentiques ont besoin pour fonctionner à grande échelle.
L’IA générative réduit les délais de réponse en générant en temps réel des explications de police précises et personnalisées : elle offre aux clients des réponses directes en langage clair plutôt que des réponses génériques ou des mises en attente. Les questions complexes de couverture, les détails des avenants et le statut des sinistres sont résolus sur le moment, ce qui améliore la satisfaction aux points de contact les plus déterminants pour la fidélisation.
La RPA suit des règles définies, ce qui veut dire que des données de mauvaise qualité produisent une erreur. Étant donné que l’IA prend des décisions sur la base de schémas, des données de mauvaise qualité produisent un résultat en apparence fiable, mais en réalité erroné. Dans un flux de travail agentique, le résultat risque de déclencher une chaîne d’actions en aval incorrectes (paiements, refus, décisions d’orientation).
Intégrez la conformité dès la conception. Les journaux d’audit, la documentation d’explicabilité et les points de contrôle avec intervention humaine, s’ils sont configurés dès le déploiement, permettent aux assureurs de démontrer aux régulateurs la manière dont les décisions assistées par l’IA sont prises et contrôlées.
Pour l’automatisation des sinistres, vous aurez besoin de TLN pour l’extraction des documents, de vision par ordinateur pour l’évaluation des dommages et d’une plateforme d’orchestration qui relie ces fonctionnalités aux systèmes centraux de gestion des sinistres et achemine les exceptions avec une gouvernance intégrée. Le modèle est rarement le point de blocage ; le goulot d’étranglement se situe dans la couche d’exécution.
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Emily est directrice du marketing produit – Automatisation agentique des processus chez Automation Anywhere.
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